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7 février 2018

Sept questions sur une rencontre inoubliable

« Sidney Crosby est vraiment un bon gars » - Guillaume Ouimet

Guillaume Ouimet répond aux questions de L’Information du Nord sur sa rencontre du 9 janvier avec Sidney Crosby, sur la patinoire extérieure derrière l’aréna Gilles Cadieux, à Mont-Tremblant.

René-Pierre Beaudry , journaliste

Cette photo de Guillaume Ouimet et Sidney Crosby est de piètre résolution, mais elle a été partagée des centaines de fois et s’est retrouvée sur les sites de la LNH et des Penguins de Pittsburgh.
Cette photo de Guillaume Ouimet et Sidney Crosby est de piètre résolution, mais elle a été partagée des centaines de fois et s’est retrouvée sur les sites de la LNH et des Penguins de Pittsburgh.
© Photo Facebook

Pourquoi Sidney Crosby a-t-il préféré enfiler ses patins sur la patinoire extérieure plutôt que dans l’aréna?

Il faisait -18 degrés ce matin-là. La glace extérieure était très dure et la rondelle glissait super bien. Cette glace naturelle est nettoyée plusieurs fois par jour par la Zamboni. Crosby m’a dit que notre patinoire extérieure entretenue par les employés de l’aréna était de qualité supérieure à celle de certains arénas de la Ligue Nationale!

Vous avez patiné ensemble pendant près d’une heure.

Crosby trouvait ça super le fun. Il m’a dit que ça lui rappelait le temps où il jouait pour l’Océanic à Rimouski (LHJMQ). Il avait l’habitude d’aller patiner en soirée sur une patinoire extérieure, ce qu’il ne peut plus faire depuis qu’il joue avec les Penguins, à cause des températures plus chaudes qu’il fait à Pittsburgh. Ce mardi-là, ça lui rappelait plein de bons souvenirs.

On devine ta surprise de voir arriver Sidney Crosby…

Oui. J’étais déjà surpris de voir quelqu’un arriver si tôt ce matin-là. Je m’attendais à m’entraîner tout seul. J’étais vraiment impressionné quand je l’ai reconnu. Je me suis présenté à lui, sans plus.

Vous vous êtes parlé un peu?

J’étais impressionné, je lui posais des questions sur ce que c’est que jouer dans la LNH et il m’a répondu simplement, sans se prendre pour un autre, avec beaucoup de simplicité et de générosité.

Il t’a posé des questions?

Absolument, c’est ce qui m’a le plus frappé : toute vedette qu’il est, il est très sympathique. Il me posait des questions sur mon école, sur le hockey, sur où je vivais, et j’ai vu à sa façon d’attendre mes réponses qu’il s’intéressait vraiment à qui j’étais, où je jouais au hockey, comme allait notre saison chez les Diables. Il m’a parlé simplement. Un bon gars vraiment super-gentil, qui ne se prend pas pour un autre et qui a les deux pieds sur terre. J’ai été impressionné par son humilité et son calme.

Cette heure passée avec lui a dû passer vite.

Oui. Il avait un autre rendez-vous, mais il a repoussé deux fois le moment de son départ. Je lui ai fait visiter le vestiaire des Diables. J’ai vu dans ses yeux que ça lui rappelait de bons souvenirs, du temps où il jouait chez les Juniors. Il y a une chose très importante que je retiens de notre rencontre.

Laquelle?

Sidney Crosby joue au hockey pour les bonnes raisons. Parce qu’il est un passionné du jeu. Il ne le fait pas pour l’argent ni pour la célébrité. Il a ça dans le sang.

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René-Pierre Beaudry , journaliste

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