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31 juillet 2018

Au Cinéma Pine depuis le 27 juillet

Ricardo Trogi fait mouche avec son « 1991 »

Ricardo Trogi et une partie de la distribution artistique se sont arrêtés au Spago et au Cinéma Pine de Sainte-Adèle le dimanche 22 juillet, dans le cadre de la tournée de promotion de la nouvelle comédie autobiographique « 1991 ».

René-Pierre Beaudry , journaliste

De gauche à droite : Louis Desjardins et Angela Klein, propriétaires du restaurant Spago, Geneviève et Tom Fermanian, propriétaire du Cinéma Pine, et quelques membres de l’équipe de « 1991 », Alexandre Nachi (Arturo dans le film), le réalisateur Ricardo Trogi, la productrice Nicole Robert et le comédien-réalisateur Jean-Carl Boucher qui interprète Ricardo Trogi à l’âge de 21 ans.
De gauche à droite : Louis Desjardins et Angela Klein, propriétaires du restaurant Spago, Geneviève et Tom Fermanian, propriétaire du Cinéma Pine, et quelques membres de l’équipe de « 1991 », Alexandre Nachi (Arturo dans le film), le réalisateur Ricardo Trogi, la productrice Nicole Robert et le comédien-réalisateur Jean-Carl Boucher qui interprète Ricardo Trogi à l’âge de 21 ans.
© Photo Gracieuseté

Cette équipe de complices a (une fois de plus) réussi son coup. Ce troisième chapitre de la trilogie amorcée en 2008 avec « 1981 », suivie en 2014 par « 1987 », raconte le passé, les aventures, les rebondissements inattendus et les gaffes du personnage principal Ricardo Trogi, rendu à l’âge de 21 ans. Le réalisateur/scénariste et sa bande y font mouche à plus d’un égard.

On rit, on se reconnaît dans le héros naïf et gaffeur, et pour ceux et celles qui n’ont pas eu la chance de visiter le Vieux Continent avant la fin du XXe siècle, l’occasion leur est donnée de passer une nuit dans une auberge de jeunesse, de rouler à bord d’un train en « Eurappe », ou encore de faire un voyage en Italie pour aussi peu que 12$ », comme le répétera Trogi (l’original) dans plusieurs de ses entrevues de promotion.   

Tous les trucs gênants…

L’exploit n’a en soi rien de très étonnant. Pour ce troisième opus, le réalisateur s’est entouré de sensiblement les mêmes gens qui ont pris part au tournage de ses deux premiers films, y compris durant les six semaines de tournage à Rome et à Perugia, en Italie. Il fait appel au même (excellent) acteur pour camper son personnage, Jean-Carl Boucher, comme il l’avait si bien fait quand le héros avait 11 ans (« 1981 »), puis 17 ans (« 1987 »), à la fin de son Secondaire. Dans « 1991 », Trogi part à l’aventure en Italie afin de rejoindre Mariette Bernard (Juliette Gosselin), celle qu’il croit naïvement être la femme de sa vie. Chemin faisant, il rencontre un « citoyen du monde », hippie sans le sou et « dans la marde », comme le dira le jeune Ricardo en voix hors-champ. Arturo est interprété avec brio par Alexandre Nachi, comédien d’origine roumaine qui parle quatre langues et qui a dû apprendre à gratter la guitare pour les besoins du rôle.  

Dans quelle proportion – en pourcentage – les péripéties et rebondissements qui sèment le rire dans la salle sont conformes à la réalité vécue par Ricardo Trogi à l’âge de 21 ans?

« Tous les trucs gênants montrés dans le film me sont arrivés pour vrai, répond candidement le réalisateur. J’ai ramassé ça sur une période de deux ou trois ans et j’ai compacté le tout comme si ça m’était arrivé en moins de quatre semaines. C’est ce qui fait que dans le film, j’ai l’air plus malchanceux que je ne l’ai été en réalité. »

« 1991 » a pris l’affiche au Cinéma Pine depuis le vendredi 27 juillet. Renseignements au http://www.cinemapine.com/.

Galerie de photos

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René-Pierre Beaudry , journaliste

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