La question de la semaine: Parlons d’Internet haute vitesse

Maxime Coursol maxime.coursol@tc.tc Publié le 8 octobre 2015

L'Internet haute vitesse déployé à la grandeur des Laurentides ce n’est pas pour demain matin...

©© Depositphotos

Chaque semaine, d’ici les élections fédérales du 19 octobre, L’Information du Nord posera une question aux candidats des principaux partis en lice sur un enjeu touchant la circonscription de Laurentides-Labelle.

Si vous êtes élu, quelles sont les mesures concrètes que vous prendrez à Ottawa pour favoriser l’arrivée d’Internet haute vitesse dans toutes les demeures de la circonscription?

Le candidat libéral dans Laurentides-Labelle, David Graham.

©Photo gracieuseté

Le manque d'accès fiable à Internet -- ainsi que le service cellulaire -- dans notre région est inacceptable et entrave sérieusement et directement notre développement économique. Chez moi, dans les rangs de Sainte-Lucie, l'accès est dispendieux, lent, et aléatoire. Mais je suis chanceux - au moins j’ai accès.

Quand les lignes téléphoniques et l'électricité ont été introduites au Canada, elles étaient vues comme services d'infrastructure essentiels et on s'est arrangés pour s’assurer que tous les résidents qui en voulaient aient la possibilité de les avoir à un prix abordable. Je ne vois donc aucune raison de voir Internet et le service cellulaire autrement et le plan d'infrastructure de 125 milliards de dollars proposé dans le plan libéral nous donne l'opportunité de moderniser nos infrastructures de communications.

En travaillant avec les instances régionales et municipales sur des projets d’infrastructure d’envergure, nous pouvons élargir le réseau d’Internet haute vitesse à travers le territoire de notre circonscription

La candidate du Bloc Québécois dans Laurentides-Labelle, Johanne Régimbald.

©Photo gracieuseté

Je suis consciente que l’accès à Internet haute vitesse est de plus en plus nécessaire, notamment pour le commerce en ligne, pour rester en contact avec ses proches, pour avoir accès aux informations et contenus pertinents et pour accéder au monde entier et aux actualités rapidement. Il y a eu des avancées et certaines régions ont même développé un service local mais il reste encore du travail à faire.

Il faut que les acteurs dans ce domaine travaillent en concertation pour améliorer le service mais toujours à des prix raisonnables.

Le Bloc québécois rappelle qu’il est aussi important que le Conseil de radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) encourage la concurrence et continue d’imposer aux grandes entreprises d’investir dans leur réseau dont la fibre optique pour répondre aux besoins de la clientèle.

Le candidat du NPD dans Laurentides-Labelle, Simon-Pierre Landry.

©Photo gracieuseté

En 2015, avoir accès à de l’Internet haute vitesse doit être vu comme avoir accès à de l’eau courante ou à l’électricité. Lors de mes rencontres avec les élu(e)s municipaux de la région, le sujet de l’Internet haute vitesse a toujours été discuté. J’ai notamment écrit une lettre à la MRC d’Antoine-Labelle afin de signaler mon engagement à faire de ce dossier une priorité dans la première année de mon mandat.

En 2014, Industrie Canada lançait le programme «Un Canada branché». Il est essentiel que nous prenions avantage de ce programme de subvention. C’est pourquoi je m’engage à faire les représentations nécessaires pour l’obtention d’une subvention fédérale pour les communautés branchées. Puisque l’Internet peut être acheminé par différents moyens, je m’engage à travailler de concert avec les élus municipaux afin de trouver le meilleur mode pour chaque municipalité.

Le candidat onservateur de Laurentides-Labelle, Sylvain Charron.

©TC Media - Maxime Coursol

C'est une question sur laquelle le gouvernement conservateur est très sensible. Déjà au cours des quatre dernières années, des investissements importants ont permis d'offrir des services Internet haute vitesse à 220 000 foyers dans les communautés rurales ou éloignées.

Dernièrement, Stephen Harper s'est engagé à investir 200 millions $ de plus dans ce programme afin de brancher 1300 communautés, soit un peu plus de 150 000$ par communauté d'ici 2017. C'est une invitation qu'il faut prendre au sérieux. Les résidents de Laurentides-Labelle n’ont pas reçu de leur député tous les renseignements auxquels ils avaient droit concernant les nombreux programmes disponibles. Je m'engage à faire en sorte que nos municipalités bénéficient de ces investissements.

Plusieurs maires de Laurentides-Labelle, dont celui de Mont-Laurier, m'ont signifié leurs attentes afin de favoriser la demande grandissante en éducation et permettre l'arrivée de nouvelles technologies de pointe essentielles à la diversification de l'économie locale.

En manchette

Appel à la population: crimes à caractère sexuel

SAINT-JÉRÔME. Le Service des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec, en collaboration avec le Service de police de Saint-Jérôme, demande l’aide du public afin de recueillir des informations sur Dominic Bondu de Blainville.

La question de la semaine: Parlons d’Internet haute vitesse

Maxime Coursol maxime.coursol@tc.tc Publié le 8 octobre 2015

L'Internet haute vitesse déployé à la grandeur des Laurentides ce n’est pas pour demain matin...

©© Depositphotos


Chaque semaine, d’ici les élections fédérales du 19 octobre, L’Information du Nord posera une question aux candidats des principaux partis en lice sur un enjeu touchant la circonscription de Laurentides-Labelle.

Si vous êtes élu, quelles sont les mesures concrètes que vous prendrez à Ottawa pour favoriser l’arrivée d’Internet haute vitesse dans toutes les demeures de la circonscription?

Le candidat libéral dans Laurentides-Labelle, David Graham.

©Photo gracieuseté

Le manque d'accès fiable à Internet -- ainsi que le service cellulaire -- dans notre région est inacceptable et entrave sérieusement et directement notre développement économique. Chez moi, dans les rangs de Sainte-Lucie, l'accès est dispendieux, lent, et aléatoire. Mais je suis chanceux - au moins j’ai accès.

Quand les lignes téléphoniques et l'électricité ont été introduites au Canada, elles étaient vues comme services d'infrastructure essentiels et on s'est arrangés pour s’assurer que tous les résidents qui en voulaient aient la possibilité de les avoir à un prix abordable. Je ne vois donc aucune raison de voir Internet et le service cellulaire autrement et le plan d'infrastructure de 125 milliards de dollars proposé dans le plan libéral nous donne l'opportunité de moderniser nos infrastructures de communications.

En travaillant avec les instances régionales et municipales sur des projets d’infrastructure d’envergure, nous pouvons élargir le réseau d’Internet haute vitesse à travers le territoire de notre circonscription

La candidate du Bloc Québécois dans Laurentides-Labelle, Johanne Régimbald.

©Photo gracieuseté

Je suis consciente que l’accès à Internet haute vitesse est de plus en plus nécessaire, notamment pour le commerce en ligne, pour rester en contact avec ses proches, pour avoir accès aux informations et contenus pertinents et pour accéder au monde entier et aux actualités rapidement. Il y a eu des avancées et certaines régions ont même développé un service local mais il reste encore du travail à faire.

Il faut que les acteurs dans ce domaine travaillent en concertation pour améliorer le service mais toujours à des prix raisonnables.

Le Bloc québécois rappelle qu’il est aussi important que le Conseil de radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) encourage la concurrence et continue d’imposer aux grandes entreprises d’investir dans leur réseau dont la fibre optique pour répondre aux besoins de la clientèle.

Le candidat du NPD dans Laurentides-Labelle, Simon-Pierre Landry.

©Photo gracieuseté

En 2015, avoir accès à de l’Internet haute vitesse doit être vu comme avoir accès à de l’eau courante ou à l’électricité. Lors de mes rencontres avec les élu(e)s municipaux de la région, le sujet de l’Internet haute vitesse a toujours été discuté. J’ai notamment écrit une lettre à la MRC d’Antoine-Labelle afin de signaler mon engagement à faire de ce dossier une priorité dans la première année de mon mandat.

En 2014, Industrie Canada lançait le programme «Un Canada branché». Il est essentiel que nous prenions avantage de ce programme de subvention. C’est pourquoi je m’engage à faire les représentations nécessaires pour l’obtention d’une subvention fédérale pour les communautés branchées. Puisque l’Internet peut être acheminé par différents moyens, je m’engage à travailler de concert avec les élus municipaux afin de trouver le meilleur mode pour chaque municipalité.

Le candidat onservateur de Laurentides-Labelle, Sylvain Charron.

©TC Media - Maxime Coursol

C'est une question sur laquelle le gouvernement conservateur est très sensible. Déjà au cours des quatre dernières années, des investissements importants ont permis d'offrir des services Internet haute vitesse à 220 000 foyers dans les communautés rurales ou éloignées.

Dernièrement, Stephen Harper s'est engagé à investir 200 millions $ de plus dans ce programme afin de brancher 1300 communautés, soit un peu plus de 150 000$ par communauté d'ici 2017. C'est une invitation qu'il faut prendre au sérieux. Les résidents de Laurentides-Labelle n’ont pas reçu de leur député tous les renseignements auxquels ils avaient droit concernant les nombreux programmes disponibles. Je m'engage à faire en sorte que nos municipalités bénéficient de ces investissements.

Plusieurs maires de Laurentides-Labelle, dont celui de Mont-Laurier, m'ont signifié leurs attentes afin de favoriser la demande grandissante en éducation et permettre l'arrivée de nouvelles technologies de pointe essentielles à la diversification de l'économie locale.